Almira Skripchenko, alias « ChessBaby »

Almira Skripchenko, alias "ChessBaby"

Grand Maitre International d’échecs, Almira Skripchenko découvre le poker en 2003. Rapidement, ses facultés d’analyse, son sens du jeu et son sang-froid à la table en font une joueuse redoutée. Les places payées s’enchainent puis vient son plus meilleur résultat à ce jour : une table finale lors des World Series of Poker 2009.

« Une partie entre deux champions, c’est des heures d’effort intense, on y transpire, on y perd parfois plusieurs kilos. La tension est palpable, bref c’est le niveau des joueurs qui fait la qualité et la beauté d’une partie. »

Voici comment Almira Skripchenko décrivait les échecs dans une interview il y a quelques années. Un portrait que l’on pourrait reproduire à l’identique autour d’une table de poker. Pas étonnant, donc, que la Grand Maître ès-échecs représente aujourd’hui Winamax lors des grandes compétitions de poker internationales.

Tout prédestinait Almira à faire carrière dans l’univers du jeu. Née en 1976 en Moldavie, elle fut initiée dès l’âge de six ans au sport national de l’URSS d’alors : les échecs. Poussée par ses parents, tous deux pédagogues (sa mère ayant même atteint le statut de Grand-maître), Almira fait preuve très tôt d’habilités surprenantes sur l’échiquier et remporte à 14 ans le championnat d’URSS de sa catégorie.

Puis, une victoire aux championnats du monde 1992 (catégorie moins de 16 ans) et une médaille de bronze l’année suivante (moins de 18 ans) vont convaincre Almira qu’elle est prête à faire des échecs son activité principale.

En 2001, cinq ans après s’être installée en France, Almira remporte son plus grand succès en décrochant la première place des Championnats d’Europe, une victoire qui lui valut d’être décorée de l’Ordre National du Mérite en Moldavie. En 2004, elle remporte la North Urals Cup, un tournoi international féminin composé des 10 meilleures joueuses du monde. Puis viennent trois titres consécutifs lors des championnats de France.

Plus tôt, en septembre 2003, Almira découvrait le poker : « un soir, des amis joueurs d’échecs me disent qu’ils partent disputer un tournoi de poker sur les Champs-Elysées. Intriguée, je les suis. Durant le trajet en taxi, on m’apprend sommairement les règles. Quelques heures plus tard, j’étais en table finale ! »

Envoutée, Almira décide de poursuivre son apprentissage. Ce qu’elle aime dans le poker ? « Tout ! Le jeu, l’amusement… Le poker est un reflet de la vie. C’est aussi un jeu de rencontres très convivial ! Je l’ai appris rapidement et je ne pense pas avoir fait d’erreurs de débutante, peut-être parce que la concentration est aussi importante aux échecs qu’au poker. »

La récompense ne s’est pas faite attendre. Un an après son intégration dans le Team Winamax, Almira atteint les places payées des étapes EPT de Dortmund et Barcelone. Puis vient son meilleur résultat à ce jour : une table finale à Las Vegas en juin 2009 en compagnie de son coéquipier Anthony Roux, lors d’une difficile épreuve de No Limit Hold’em aux World Series of Poker.  Quelques mois plus tard, Almira enchaine avec une troisième place lors de la finale du France Poker Tour, confirmant tout son potentiel. Entre deux voyages, on peut la retrouver en ligne autour des tables de Winamax où elle joue sous le pseudonyme de « ChessBaby ». Si la vie d’Almira est désormais bien occupée par le poker, elle n’en oublie pas pour autant le jeu qu’elle a pratiqué toute sa vie : Almira continue de truster les premières places des plus grandes compétitions et reste, à ce jour, l’une des meilleures joueuses d’échecs du monde.

Alexia Portal est « NeecheeGirl »

Alexia Portal est "NeecheeGirl

Lorsqu’elle n’est pas sur les planches ou en train de tourner pour le cinéma, l’espiègle Alexia Portal représente Winamax autour des tables. Disputant exclusivement des tournois, son style déroutant en fait une joueuse imprévisible.

Elevée au poker fermé dans une famille de joueurs, c’est lors de ses nombreuses tournées dans toute la France que la comédienne Alexia Portal a pris le virus du Texas Hold’em. Entre deux répétitions et représentations, Alexia tape régulièrement le carton avec les collègues : Olivier Sitruk, Geneviève Page…

Puis viennent les premières parties à l’Aviation Club de France, temple du poker Parisien, dans les années 2000. Alexia progresse, se fait respecter aux tables et y récolte quelques succès en tournoi, puis se hisse en finale de la compétition télévisée réservée aux célébrités, Le Tournoi des As.

Fin 2007, Alexia rejoint le Team Winamax : « une équipe géniale, avec des caractères bien différents, un soutien, de la bonne humeur, et une envie de communiquer ensemble ». Après une cruelle élimination à la bulle lors de la finale de l’European Poker Tour à Monte Carlo, l’un des tournois les plus difficiles de l’année, Alexia se place deux fois dans les places payées lors de la saison qui suit : à Londres puis à San Remo.

Au contact des joueurs du Team, Alexia poursuit sa progression, jusqu’à réaliser un premier exploit majeur : atteindre la dixième place de l’EPT Deauville. Au terme d’un parcours épique, où un de ses bluffs a vu la salle lui réserver une standing ovation, Alexia échoue à un rien de la finale. Mais qu’importe, elle en est désormais sure : son heure viendra.

Quand elle n’est pas en représentation au théâtre, ou en train de tourner pour le cinéma (Rohmer, Jugnot, entre autres) et la télévision, Alexia représente Winamax lors des tournois professionnels du monde entier. En ligne, on peut la retrouver autour des tables de Winamax, sous le pseudonyme de « Neechee Girl ».

XPERT – Tournoi

Vous rêvez de participer aux tournois internationaux contre les stars du circuit mais vous manquez encore d’expérience ?… Winamax vous propose un tournoi exceptionnel en « Full Ring », avec une structure profonde, calquée sur les grands événements « live »: le tournoi XPERT !

  • Le tournoi XPERT à lieu tous les jours à 20h45 !
  • Départ avec 20 000 jetons.
  • 10 000 € de prix sont garantis !
  • Droit d’inscription: 100 €.
  • Niveaux : 12 minutes.
  • Blinds : 25 – 50.

Tous les jours, vous avez la possibilité de jouer un de nos nombreux tournois qualificatifs à partir de 5 € pour tenter de remporter votre ticket à 100 €, et participer au tournoi XPERT !

Jouer entre débutants

Chilipoker vous propose une entrée toute en douceur dans le monde du poker avec des tournois gratuits qui vous sont spécialement dédiés.

Quotidiennement retrouvez ainsi nos « Tournois gratuits débutants ». Ces tournois sont réservés aux joueurs qui disposent d’un compte sur Chilipoker.fr depuis moins de 30 jours.

A 12h30, 5€ de prix, niveaux de 5 minutes, 1,000 jetons
A 17h00, 10€ de prix, niveaux de 6 minutes, 1,000 jetons
A 20h30, 20€ de prix, niveaux de 7 minutes, 1,000 jetons

Vous pourrez ainsi progresser tranquillement et devenir un expert du poker avant de vous lancer en amateur éclairé !

Tournois multitables

Les tournois multitables (ou MTT) rassemblent des centaines voire des milliers de joueurs et offrent par conséquent les prizepools les plus attractifs, avec la plupart du temps des milliers de dollars à la clé.
Contrairement aux S’n’G, le nombre de joueurs n’est pas défini à l’avance. En revanche le tournoi débute à une heure fixe et chacun peut donc s’y inscrire jusqu’à la dernière seconde avant son lancement.
Les structures sont généralement plus longues et plus profondes que sur des S’n’G, et les tournois durent de nombreuses heures. Ne vous y aventurez pas si vous n’avez pas beaucoup de temps devant vous !
Parmi les différents types de tournois, il faut noter les satellites ou super satellites, dont le prizepool n’est pas de l’argent en cash mais un ticket d’entrée pour un autre tournoi au buy-in plus élevé. Les Super Satellites offrent la plupart du temps des packages complets pour des tournois live aux joueurs, incluant buy-in pour le Main Event, hébergement et transport.
Certains tournois sont également proposés gratuitement (=freerolls), avec à la clé de l’argent cash ou des tickets pour des tournois payants. Ces freerolls sont parfaits pour les débutants car ils offrent la possibilité de s’entrainer tout en gardant l’excitation du jeu grâce à un vrai prizepool. Certains joueurs n’ont jamais fait un dépôt d’argent sur un site et on réussi à monter une bankroll conséquente en débutant par des freerolls, alors pourquoi pas vous ?

Sit and Go

Les Sit and Go (ou S’n’G) sont des tournois avec un nombre de joueurs défini à l’avance. Il peut s’agir de S’n’G à une table (2, 6 ou 10 joueurs) ou à plusieurs tables (20, 30, 50, 100 joueurs ou plus). Le tournoi démarre à tout moment dès que le nombre de joueurs requis est atteint et le prizepool et sa répartition sont donc connus dès l’inscription au tournoi.
Les S’n’G sont généralement proposés avec différentes structures et durées de niveaux: classique, turbo (rapide) ou super-turbo (très rapide).
Les buy-ins peuvent être très variables (de 0.12$ à $5,200) et les gains sont généralement répartis de la façon suivante :

6 joueurs= 2 payés
10 joueurs= 3 payés
20 joueurs= 4 payés
30 joueurs= 5 payés
50 joueurs= 10 payés

 

Cash Game

En Cash Game le joueur achète une « cave » (= stack de jetons) avant de s’assoir à la table. Cette cave est exprimée directement en argent (dollars ou euros) et sa taille dépend d’une part des blindes jouées à la table et d’autre part du choix du joueur. Généralement une cave minimum et une cave maximum sont imposées aux joueurs lors de leur arrivée à la table.
Les jetons correspondent directement à de l’argent, et non à une valeur comme en tournoi.

Exemple : un joueur qui souhaite s’assoir à une table de cash game dont les blinds sont 1$/2$ pourra généralement s’assoir en prenant une cave comprise entre 60$ et 200$. S’il se cave à 100$, il aura par exemple 10 jetons de 10$ devant lui et jouera directement l’argent de son stack.
En cash game, chaque joueur est libre de quitter la table lorsqu’il le souhaite, et tout joueur est autorisé à rejoindre une table dès qu’un siège est libre.
De plus, à la différence du tournoi, les blindes en cash game n’augmentent pas : une table 1$/2$ signifie que les blindes seront de 1$ et 2$ lors de chaque tour de jeu.

World Series of Poker: Les 5 derniers Français éliminés…

Il n’y aura pas de Français en table finale de l’événement principal des World Series of Poker à Las Vegas, le plus gros tournoi de l’année qui sacrera le champion du monde dans trois mois. 5 Français s’étaient hissés jusqu’au Jour 7 sur les 78 restants (sur les 7 319 entrants il y a une semaine), mais aucun n’a pu survivre jusqu’au dernier jour de compétition. Rapidement, les professionnels Gabriel Nassif et Pierre Canali ont rendu les armes (pour 94 942 et 114 205 dollars), avant la chute de David Benyamine (pour 138 285 dollars), le sponsorisé Full Tilt Poker habitant à Las Vegas et considéré comme le plus grand joueur français. Puis les deux derniers espoirs tricolores, qualifiés sur internet, ont été reversés sur la liste des éliminés: l’amateur Damien Luis et le professionnel parisien Nicolas Babel. Ils finissent respectivement 41e et 38e pour 206 395 dollars. 27 joueurs reviennent ce samedi avec un rêve en tête: faire partie des « Neuf de novembre », la finale étant reportée afin de médiatiser les derniers joueurs en course.

Source JDD

Les sites de poker au banc d’essai

Autorisés depuis quelques jours dans notre pays, les sites de poker permettent de tenter sa chance 24 heures sur 24. Entre poids lourds internationaux et nouveaux entrants, nous avons testé les différentes offres.

Après les paris sportifs étrennés à l’occasion de la Coupe du monde de football, voici que le poker entre en lice. Pressées par l’Union européenne, les autorités françaises viennent en effet de publier les décrets autorisant ce type de jeu en France. Une manière de sécuriser une discipline déjà pratiquée illégalement par plus d’un million de Français sur le net, mais aussi de régulariser un marché estimé à près de 300millions d’euros annuels de chiffre d’affaires qui échappaient jusquelà au fisc.

Le poker en ligne apparaît à la fin des années 90 à la faveur de plates-formes internationales généralement hébergées dans des paradis fiscaux. Prohibées dans la plupart des pays européens ainsi qu’aux Etats-Unis, elles demeurent pourtant accessibles depuis tout ordinateur connecté dans le monde. Elles proposent souvent deux manières de jouer : l’une avec des jetons fictifs, l’autre avec de l’argent. Hors d’atteinte des lois, elles représentent un manque à gagner colossal pour les Etats, sans parler des suspicions de blanchiment d’argent. Quant aux joueurs, ils ne sont à l’abri d’aucune arnaque, de la fermeture pure et simple d’un site (sans rendre l’argent des mises) au bidouillage des logiciels pour permettre à certains de voir le jeu de leurs adversaires. En cas de litige, difficile, voire impossible d’exercer le moindre recours hors de toute juridiction.

C’est dans ce contexte opaque et sulfureux que l’offre légale française tente de faire sa place. Elle est organisée autour de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (l’Arjel), une autorité administrative indépendante rattachée au ministère du Budget, spécialement désignée pour réguler les jeux d’argent sur internet. L’Arjel est chargée de délivrer les agréments, donc d’étudier la solidité financière et technique des postulants, mais aussi de veiller au bon fonctionnement de l’offre légale (avec un pouvoir de sanction) comme d’effectuer une mission de prévention des addictions.

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Betclic – Paris Hippiques